Archives Mensuelles: avril 2013

J’ai testé pour toi (le retour du come back)

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Salut les gens,

Je ne m’éternise pas, la mère croit que je pionce et elle en profite pour boulotter les chocolats de Pâques en douce. J’ai bien fait de planquer des pâtes de fruits sous mon lit, tiens!

Je vous avais promis de vous parler de ma TataGana, qui fait des trucs de ouf avec ses mains.
Alors, couchez les enfants et les mochemères, ça va être le PremierSamediDuMoisSurCanal+ mais en mieux.

Ma mère est une princesse, ça on le sait (hum). Alors quand par mégarde elle se laisse aller à des besoins bien naturels, il ne sort d’elle que de mignonnes petites paillettes argentées, parfumées à la violette. (ou aux harengs/reblochon les très mauvais jours).

Mais l’hérédité, cette fourbe connasse (pardon) ne m’a pas équipé du filtre magique. Donc, je pose des grosses bouses de bébé diversifié, avec option harengs/reblochon/vinaigre. Quand je vous disais que l’hérédité était une fieffé connasse!

La mère étant adepte des couches lavables, et ma TataGana étant couseuse de couches lavables, elle s’est dit « tiens, tiens…. » (la mère est blonde, ndlr)

Et là, j’ai juste envie de te dire que mon cul a la classe. Tout simplement. Et ça n’est pas donné à tout le monde. La preuve en images. Attention les yeux.

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Et la classe étanche, s’il te plait! J’ai tout essayé, dans ses couches : le jerricane de pipi au vitriol, le caca sous toutes ses formes les moins homologuées (notamment en spray), j’ai fait les besoins en dansant la gigue baujue, j’ai dormi 4h juste après avoir rempli ma couche. Tout.
Je n’ai jamais réussi à faire une fuite. Enfin si. Et je suis très fier d’avoir réussi ce jour là à passer entre ma cuisse et le gousset de la couche. Un grand jour.

Nous, on a opté pour les culottes de protection, parce que mon tiroir à couche était deja presque aussi rempli que le schoesing de la mère.
Le must, ce sont les goussets : ils retiennent les cacas de bébés allaités, et évitent les fuites intempestives.
Jamais une marque d’élastique à la taille ni aux cuisses.
Qui a dit que la mère devrait passer commande pour elle??? (vous n’êtes vraiment pas sortables, hein !)

Bref, mes fesses et moi, on te recommande chaudement les couches GanaGnagna!
Tu peux la retrouver ici, ici , ici, et .
Oui, ça file le tournis. Elle est de partout.

Et tant que tu zones sur le Net, viens donc loler avec nous par ici! 

Je te laisse, la mère à fini les chocolats de mon frère, elle renifle de mon côté j’ai peur qu’elle trouve ma planque. Je prépare un cocktail molotov harengs/reblochon/vinaigre, au cas où.

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Il faut qu’on parle.

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Je n’arrive pas à te parler.
Quelques petits mètres nous séparent, mais ils sont un goufre. Et quand bien même je ferais la démarche de venir à toi, je ne sais pas si tu serais réceptif.
Je n’ai pas non plus une grande confiance dans mes réactions. Saurais je parler en adulte? Réprimer ma colère? Je n’en suis pas sûre.

Je vois bien que tu souffres.
Tu souffles, tu sues, tu t’agites.
Tu es incohérent, irritable, et dangereux, parfois.

Je voudrais pouvoir t’apaiser, mais ça n’est pas en mon pouvoir.
Je voudrais pouvoir mettre un terme à tes tracas, mais je ne peux rien y faire

Sache que te voir ainsi me fait souffrir et m’angoisse. J’en arrive à craindre tes réactions… Je suis là, te tournant le dos, dans l’attente. De quoi? Je l’ignore. La boule que j’ai au ventre chaque jour le sait peut être.

En désespoir de cause, je vais te dire les choses comme elles me viennent. Ça ne sera pas diplomate mais ça sera dit. Pardonne moi si je te heurte, mais briser ce silence entre nous devient une nécessité absolue.

– Tes appels de phare à répétition ne me feront pas avancer plus vite (connard)
– Si tu veux me doubler, je t’en prie, fais toi plaisir. Mais ne compte pas sur moi pour me mettre dans le fossé pour t’épargner un mouvement de volant. Oui, je suis une garce. Je sais.
– Je n’ai peut être pas mon permis, mais moi, je sais qu’on double par la gauche. Pas la droite. (connard)
– Les appels de phare ne remplacent pas les clignotants (connard)
-Tu peux bien m’insulter et me coller au cul tant que tu veux, je ne roulerai pas à 50 dans une zone 30. (même si je suis cap, hein! Si j’veux, en ligne droite et en descente, je vais à 67, alors me cherche pas!) (connard)
– L’autre soir, tu m’as fait des appels de phare pendant 15km jusqu’à ce que je me gare, inquiète, et tu m’as dépassée en trombe. Tu n’attendais que ça, que je dégage la chaussée.
Laisse moi te dire (connard) que les petits trucs blancs bizarres qui séparent la chaussée en deux ne sont pas des crottes d’élan fossilisées. Ce ne sont pas non plus les traces du passage du Petit Poucet et de ses frères. On appelle ça une ligne discontinue, et ça veut dire que tu peux me dépasser sans me faire croire que ma voiture va décéder d’un cancer du pot d’échappement. (connard)
Et au cas où tu j’aurais pas compris le sens de mes appels de phare quand je t’ai rejoint, ils voulaient dire quelque chose à base de noms d’oiseau assez exotiques. Je crois me souvenir vaguement de quelque chose comme « connard », entre autres. Et mon geste de la main n’en était pas un. C’était bien mon majeur.

Bref, je conduis une voiture sans permis et je t’emmerde.

Mais tu sais quoi, le jour où je n’en ai plus besoin, je te la mets de côté, j’ai comme l’intuition que tu pourrais être intéressé.

Bien connardement,

XOXO

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